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L‘offre KM2 KM2 est une méthode ET un kit de logiciels. L’offre KM2 est une offre complète :
La méthode KM2 La méthode KM2 est une méthode de gestion de connaissances. Elle est basée sur le système des notations SGH. Il s’agit d’une méthode spécifique d’organisation des connaissances et de classement des fichiers. Cette méthode est « scalable » (passage à l’échelle) au sens qu’elle admet :
Le logiciel KM2 La méthode KM2 repose sur 2 logiciels : Le logiciel spécifique « KM2 » . Ce logiciel permet :
Un logiciel générique de manipulation de graphes : XMIND.
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Du codage linéaire du discours et de l’écriture … L’écriture linéaire a été la grande invention des Babyloniens vers 3 600 avant JC (1) : on associe par convention une suite de symboles graphiques à une série de sons. L’écriture consiste à inscrire sur un substrat (tablette d’argile, papyrus, papier) ces symboles en une séquence ordonnée, ce qui permet de coder et reproduire des discours.
L’écriture a été un outil fondamental pour la transmission des connaissances et savoirs.
Contrairement à une vue parfois simpliste de l’écriture qui se limite à l’alphabet, les écritures, pour mieux coder le discours, utilisent aussi des séries de symboles pour coder les rythmes (les points, les virgules, …), les emphases (souligné, gras), les intonations (le ? et le !). Récemment, les émoticônes ont fait leur apparition pour mieux traduire les états d’âme du locuteur.
D’autres conventions d’écriture permettent aussi de faciliter la compréhension de discours complexes et longs : titres de taille variable, forme des lettres, indentations, paragraphes, etc. Nous appelons ici « notation secondaire » cet environnement complet de symboles non alphabétiques.
Ces autres symboles ne sont pas un simple complément, mais une part intégrale du discours et de sa qualité pour la transmission : il n’y a rien de pire qu’un discours sans intonation ni rythme !
La notation secondaire est un élément essentiel pour la transmission des connaissances et savoirs.
… vers le codage linéaire de la pensée L’écriture code le discours, mais ne code pas bien la pensée ni la connaissance (cf article sur les notations). Lorsque le discours présente un raisonnement, un exposé, une histoire, une série de concepts sont exposés et concaténés: le début du discours est au début de la séquence écrite, et la fin du discours, plus tardive, se situe à la fin de la séquence codée. On inscrit ainsi une bijection entre le temps du discours (linéaire) et l’espace du substrat (linéaire découpé en lignes et pages). Alors que la pensée et les raisonnements sont hautement non linéaires, il n’y a qu’un seul ordre physique linéaire possible : l’écriture introduit des restrictions liées à l’expression. Prenons un exemple élémentaire de syllogisme:
Il y a en fait au moins 6 façons différentes d’exprimer le même raisonnement :
La complexité de la compréhension de ce simple texte tient du fait que l’esprit doit découper les 3 concepts de base (« Socrate est un homme« , « tous les homme sont mortels« , « Socrate est mortel« ) en utilisant des séparateurs de concepts (la virgule, le point, etc.) et des marqueurs de raisonnement (« car », donc », « or »).
On aurait aussi bien pu exprimer seulement ‘Socrate est mortel car Socrate est un homme‘, car tout le monde sait que les hommes sont mortels, et il n’y a donc pas besoin de le rappeler au lecteur qui le sait déjà. Imaginons un instant que les concepts présentés dans un syllogisme A et B => C dépassent les quelques mots et constituent un paragraphe ou une page de texte : le lecteur est obligé malgré lui de parcourir l’ensemble du texte pour arriver à son point d’intérêt. Le découpage du texte pour identifier les parties A, B et C n’est pas forcément immédiat.
Critique de la notation linéaire de l’écriture Les inconvénients de l’écriture linéaire sont donc :
Concept de notation non linéaire : SGH L’écriture non linéaire est basée sur des schémas. Le syllogisme précédent est ainsi représenté par :
Les notations SGH La notation SGH (Scripto-Graphique à Hyperliens) est un principe d’écriture basé sur ces dessins mélangeant l’écriture traditionnelle, les graphiques et les graphes, ainsi que les hyperliens. Un graphe de connaissance est composé d’atomes de représentation SGH, liés par des liens. Chaque atome est une combinaison de :
Avantages La notation non linéaire présente plusieurs avantages :
Démultiplier la puissance de l’écriture Grâce à l’ordinateur, cette solution est la technologie du futur car elle utilise à plein les possibilités de l’informatique (3) :
Les notations SGH sont en effet simples et pratiques à manipuler :
Le passage à l’échelle : la méthode et le logiciel KM2 Manipuler des dessins est une tâche inhabituelle. Mais s’y retrouver dans des milliers de schémas représentant des connaissances, des informations, des analyses et des projets est une tâche impossible. Or il est indispensable que la manipulation de SGH soit au moins aussi facile que celle de textes classiques. C’est pourquoi une réflexion complémentaire a été faite pour développer des méthodes d’usage de ces graphes. Ceci a conduit au développement d’une méthode et du développement du logiciel KM2. Le logiciel KM2 fournit les éléments indispensables à l’utilisation efficace des graphes et des notations SGH :
NOTES ET REFERENCES
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L’écriture coréenne s'appelle le hangeul (cf le hangeul\\wikipedia ) et est une écriture alphabétique et syllabique.
L’écriture coréenne est très récente et moderne. Le plus remarquable est son efficacité. Structure de l’écriture Le hangeul utilise un alphabet et un système syllabique : la phrase s’écrit horizontalement de gauche à droite, les mots sont séparés par des espaces, les mots sont découpés en syllabes (jusque-là tout va bien …), mais les syllabes sont écrites avec des lettres disposées verticalement et en bloc. Chaque syllabe est ainsi constituée d’une Consonne-Voyelle (CV) ou Consonne-Voyelle-Consonne (CVC).
La transparence de l’écriture hangeul et du coréen La notion de transparence d’une langue est une mesure de la qualité de l’association ‘son’ <==> ‘codage écrit’ : celle-ci doit être simple et parfaitement bijective et il n’y a qu’une interprétation (on prononce comme c’est écrit et réciproquement). L’écriture coréenne illustre à l’extrême la notion de qualité de transparence de l’écriture. Le français (et l’anglais) est à l’extrême opposé de ce principe (cf par exemple cette vidéo), avec son alphabet complexe, ses accents, et ses liaisons. Non seulement la séparation des syllabes est difficile mais le son de la syllabe dépend du contexte (cf le mot « chercher »). D’où les difficultés de nombreux enfants français (et anglais) à la lecture de l’écriture. Le résultat est impressionnant :
Ceci conduit à une grande efficacité de l’enseignement et aussi de l’économie que nous constatons aujourd’hui. Une histoire très mouvementée Au-delà des caractéristiques techniques, l’histoire du hangeul est tellement inhabituelle et mouvementée qu’elle vaut la peine d’être contée. En 1392, la Corée sort d’une période troublée et complexe de 150 ans d’occupations successives mongole et chinoise. Elle utilise alors l’écriture chinoise, dont l’accès était réservé aux lettrés, ce qui ne permet pas au peuple de lire les édits royaux. Le roi Sejong le Grand invente l’écriture Hangeul vers 1443 pour favoriser l’alphabétisation du peuple puis la promulgue en 1446. Bien plus tard, n’ayant pu avoir d’enfants de sa première épouse, il se remarie et a un fils Yeonsangun. Sa nouvelle épouse, ayant une idée très possessive du roi, fait exécuter les autres concubines. Mais ce dernier, le découvrant, l’exile puis la fait empoisonner. Quelques années plus tard, vers 1494, à la mort de son père, Yeonsangun monte sur le trône, et commence à éliminer l’ancien entourage paternel. Puis il fait transformer l’université royale en palais de plaisirs personnels, et démolit les habitations de 20 000 personnes pour en faire un terrain de chasse. Lorsqu’il apprend les circonstances du décès de sa mère, son autoritarisme empire et il se met à régner par la force et la terreur. La protestation gagne le peuple, qui l’insulte et se moque de lui avec des panneaux et affiches écrits en Hangeul. Ceci le met dans une grande de fureur et il bannit l’écriture Hangeul en 1504, à peine 60 après sa création. Le despote sanguinaire est enfin démis de ses fonctions deux ans plus tard par une conspiration, sans regrets pour personne ! Passons 400 ans d’histoire complexe, où la Corée est successivement occupée à des titres divers par la chinois et les mongols, et enfin les japonais. C’est alors en 1894 que l’écriture est de nouveau remise en usage, sous l’impulsion des occupants japonais, pour remplacer l’écriture et la langue chinoise. Mais cette écriture est à nouveau interdite durant l’occupation japonaise de 1920 à 1945, mais utilisée par les coréens comme acte de résistance. Ce n’est qu’en 1945 après la fin de la 2ème guerre mondiale et la libération du pays qu’elle peut être enfin généralisée et permettre à la Corée de devenir le pays avec le plus haut d’alphabétisation du monde. Enfin la Corée fête son alphabet par un jour national férié le 9 octobre! L’écriture coréenne est-elle transposable au français ? Le hangeul est parfaitement adapté à la langue coréenne. Le français a des sonorités plus complexes (plus de consonnes, les accents), des liaisons entre mots. Comme en allemand, il y a parfois des successions de consonnes ou de voyelles (ex « Christian ») qui ne permettent pas l’utilisation du hangeul en l’état. Enfin dans la culture française, les mots sont des marqueurs étymologiques et l’orthographe complexe un marqueur intellectuel… Le français reste une langue et un système d’écriture complexe. (cf video ici) Il faudrait ensuite revoir tous les logiciels de traitements de textes, les livres, l’enseignement … Un défi majeur ! Pour aller plus loin l’alphabet coréen : hangeul |
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Les lignes de temps (Timeline) Comment relier les événements et le temps, pour faire comprendre simplement et efficacement leurs interactions ? La ligne de temps (autre termes : frise chronologique ou timeline en anglais) est un outil visuel d’aide à la compréhension. À la base, une simple ligne, à laquelle on peut raccrocher visuellement des événements :
Révolution Française - Timeline Il faut noter au passage que cette représentation est très occidentale : certaines cultures voient le temps s’écouler de la droite vers la gauche selon l’ordre d’écriture, du haut vers le bas ou le contraire, voire disposent d’un modèle circulaire du temps … mais restons sur notre concept de temps usuel pour la suite, linéaire et suivant l’écriture. Cette présentation permet de mieux montrer la synchronisation d’événements historiques, par exemple la cartographie suivante, montrant les divisions de la France après Clovis jusqu’à Charles Martel : Synchronisation d'événements historiques
L’intérêt des lignes de temps est aussi de rajouter d’autres informations de nature non événementielle. La ligne de temps la plus célèbre et aussi magnifique est celle de l’historien Minard sur la campagne de Russie de Napoléon , permettant de retracer l’évolution (désastreuse) des effectifs, la progression dans l’espace (aller et retour) et la température des lieux (glaciale) :
La manipulation informatique des lignes de temps est beaucoup plus pratique qu’avec le papier :
Je vous invite à visiter chronozoom, démontrant cette double vision temporelle et thématique. L’utilité en entreprise est multiple :
Conclusion Malgré l’utilité évidente des lignes de temps il n’existe cependant pas d’outil universel et simple pour la gestion d’entreprise.
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Roadmap de l'écriture
Un système de notations est un ensemble de symboles graphiques, disposant de règles d’assemblage et de cohérence, et en relation avec un univers de connaissance et de pratiques. Il existe une immense variété de systèmes de notations, chacun adapté à son univers propre. Exemples de systèmes de notations La notation mathématique :
Il y a ainsi des milliers de systèmes de notations pour la communication chacun adapté à un univers :
Les qualité d’un système de notation : Compte tenu des exemples ci-dessus, il est facile de comprendre les qualités d’un système de notation :
Evolution des systèmes de notations Les systèmes de notation évoluent selon un principe darwiniste vers la concision et l’efficacité :
KM2 : un nouveau système de notations pour la connaissance L’écriture traditionnelle linéaire a été inventée par les Babyloniens pour transcrire des discours. Elle est intrinsèquement linéaire à cause du temps utilisé par la parole : le texte est en bijection simple avec le temps de parole.
Au théatre, on utilise les
didascalies
pour indiquer le jeu des acteurs.
Mais :
Exemples :
KM2 propose un nouveau système de notations :
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Après la révolution de la machine mécanique commencée au 18° siècle, les entreprises sont rentrées en fin du 20° siècle dans celle de la révolution de l’information. Des masses toujours plus grandes de données sont collectées sur notre économie et le monde en général, compilées et traitées par les ordinateurs pour être ensuite absorbées par les travailleurs de l’information. Maintenant commence la révolution de la connaissance.
Dans la chapelle Sixtine décorée par Michel-Ange, Dieu
dans son nuage en forme de cerveau, apporte la connaissance à Adam.
Distinguer données, information, savoirs et connaissance Pour clarifier le discours et ce qui suit, tout en évitant de s’enfoncer dans des débats philosophiques éternels sur la nature des choses, nous posons les définitions suivantes :
Les ordinateurs sont des machines construites pour traiter des données. Le codage de savoirs permet le traitement approprié par des algorithmes d’informations, pour produire des informations et inférences nouvelles à partir des informations existantes. De façon générale (selon le théorème de Gödel), un algorithme ne permet pas de mécaniser le traitement des règles d’inférence propre à cet algorithme. Le cerveau ne fonctionne pas comme un ordinateur. Sa capacité de traitement d’informations codées est très limitée.
Une façon simple de comprendre la différence entre savoirs et connaissances est de considérer un cours de mécanique quantique :
La connaissance : clé de la performance Une entreprise ne consiste pas en un simple échange de produits/services contre de l’argent. L’entreprise échange avec ses clients un important flux d’informations (notices, mode d’emplois, contrats, paramétrages divers, etc), tout en générant en interne de nombreuses informations liées au fonctionnement de ses organisations. L’entreprise émet aussi vers son environnement des documents divers (publicité, communication institutionnelle, etc), et absorbe aussi de nombreuses données (taux d’intérêt, taux de TVA, etc…). Les entreprises efficaces ont mis en place des processus de traitement des données optimisant leur activités. Cependant figer ces processus dans un monde en évolution permanente (législation, concurrence, règlementation, fiscalité, matières premières, etc) conduit à une inadaptation progressive et certaine. Les processus mis en place doivent donc être évalués et adaptés continûment, ce qui est précisément le rôle de l’humain, puisque nous l’avons vu plus tôt, les processus ne peuvent pas s’auto-modifier (sauf en paramétrage marginal). L’adaptation des processus requiert l’acquisition de nouvelles connaissances et la génération de nouvelles règles d’inférence. Le paradoxe et l’incompatibilité de l’accélération de la connaissance Les savoirs et informations sont stockés dans les livres et ordinateurs, mais la connaissance est propre à l’individu, à sa compréhension du monde, en fonction des savoirs qui lui ont été transmis. On est ainsi face à un paradoxe et une incompatibilité physique : on voudrait accélérer la gestion des connaissances qui sont dans le cerveau des individus, alors que l’outil performant, l’ordinateur, travaille dans un autre univers lié aux données et à leur transformation. Il n’y a qu’une seule solution pour accélérer le traitement des connaissances : trouver des bijections efficaces entre connaissances et informations, entre raisonnements et règles d’inférence pour pouvoir d’abord transformer les connaissances en savoirs, calculer grâce aux ordinateurs sur ces savoirs, et retransformer dans l’autre sens ces savoirs en connaissances. Une difficulté majeure surgit : l’ensemble des connaissances humaines est très vaste et très variée ! La notation, clé de la construction et transmission de la connaissance Face à cette variété de connaissances, le premier point à étudier est comment les humains s’y prennent pour communiquer des connaissances entre eux. La communication humaine est un sujet immense qu’il faut restreindre de deux façons. Tout d’abord en se restreignant à la communication de connaissances. Comme il s’agit de communiquer ultimement avec un ordinateur, il faut trouver une situation de communication atemporelle et aspatiale : les 2 individus ne peuvent communiquer que de façon monodirectionnelle, et par le biais de symboles. Le mot clé est donc « système de notation » : ensemble de symboles et conventions permettant de reproduire, dans une bijection plus ou moins fidèle, les représentations internes du cerveau. Au cours du temps l’homme a développé des systèmes de notation efficaces pour chaque type de connaissance et de problème. Les notations concernent aussi bien les histoires (livres), que les schémas en physique, les équations en mathématiques, la musique (les notes sur les portées), la notation Benesh en danse, etc. Les systèmes de notation de la connaissance sont ainsi fondamentaux pour capter, conserver et transmettre la connaissance : les savoirs sont notés dans des formats hétérogènes qui sont liés à la spécificité de l’information qui y est contenue ou à l’historique de sa création. CONCLUSION Après des études très fines sur les systèmes d’écriture, et les mécanismes de transferts des connaissances, nous sommes arrivés à la conclusion que les représentations non linéaires (dessins et graphes) sont beaucoup plus efficaces que le mode « discours » des livres pour stocker des savoirs, mais ils sont surtout beaucoup plus modernes. Les notations SGH proposent un système de représentation non linéaire et semi-graphique des connaissances. La méthode KM2 associée démontre que cette approche est non seulement efficace, mais permet aussi des grands gains d’énergie et de temps dans des activités de gestion des connaissances pour les étudiants, les chercheurs et de façon plus générale pour tous les professionnels dans leurs multiples activités quotidiennes de traitement et gestion de connaissances. |
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Les disciplines rares sont des disciplines émergentes, ou dont le marché est tellement restreint qu’il n’y a plus que quelques spécialistes. à l'origine, une pure question universitaire... mais qui a des ramifications fortes vers les entreprises. Par les phénomènes de vote majoritaire et de reconduction des postes 1 pour 1 dans le système universitaire, les disciplines rares anciennes disparaissent petit à petit, alors que les nouvelles n’émergent pas. L’immobilisme mène inéluctablement à l’étiolement et l’étouffement. La réflexion et l’étude sur le sujet dans le milieu universitaire viennent de faire l’objet d’un rapport dense et clair (cf Disciplines rares dans les universités: remise du rapport à Najat Vallaud-Belkacem.). Celui-ci préconise notamment la création d’un observatoire pour la cartographie de ces disciplines rares. sources : Le ministère Le rapport Les disciplines rares dans les entreprises Les entreprises doivent aussi mener leur étude interne de ces disciplines rares mais critiques, pour lesquelles peu d’experts existent, mais dont l’existence est fondamentale pour leur performance présente et future. Le langage COBOL a survécu, non pas parce qu'il était spécifiquement intéressant, mais parce qu'il représente un grande capital d'investissement. Les entreprises s'arrachent les derniers programmeurs COBOL à prix d'or. |
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Démêler grâce à un schéma un sujet embrouillé par des questions complexes et imbriquées d’expertises techniques, juridiques, morales, économiques et sociales, politiques, tel est l’objet de la cartographie des controverses. Initialisées par Bruno Latour ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Latour ) ces présentations visuelles de sujets complexes permettent une compréhension beaucoup plus simple des acteurs, enjeux, éléments, etc. Issues d’une réflexion profonde sur la pensée, et les modes d’apprentissage de la pensée critique et scientifique, cette technique d’analyse et de présentation est aujourd’hui largement enseignée dans le monde, et entre autres à Sciences Po en France. Exemple : le projet de la Tour Triangle a mobilisé des acteurs parisiens très variés, et cristallisé des positions antagonistes autour de la notion de développement urbain. Un schéma de cartographie permet de représenter en une fois les acteurs, leurs motivations et valeurs, leurs liens et proximités.
De nombreuses histoires, détails et commentaires se rajoutent à cette carte, mais la structuration présentée est incontournable, et peut aussi servir d’outil de dialogue. Par exemple ici, l’opposition des riverains s’exprime principalement sur les risques de perte de qualité de vie, face aux bénéfices attendus par la majorité des politiques sur l’emploi et la dynamique économique. Les deux projets sont-ils conciliables ?
Beaucoup de projets peuvent bénéficier de ces visualisations, que ce soit sur des grands sujets (nucléaire, développement durable, …) comme sur des projets locaux ( barrage de Sivens, ferme des 1000 vaches, …). Il reste cependant à trouver la bonne formule pour la carte : le schéma suivant, proposé pour analyser le retrait US d’Afghanistan, montre la complexité, mais n’apporte pas d’aide réelle pour identifier des scenarii !
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| Sujet | Contenu | Notes |
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Un système de notations est un ensemble de symboles graphiques, disposant de règles d’assemblage et de cohérence, et en relation avec un univers de connaissance et de pratiques.
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aout 2017 |
| Ecriture Linéaire ou Non-Linéaire ? | Le codage linéaire de l'écriture ne permet facilement pas la pensée complexe. Cette technologie, qui a plus de 5000 ans d’âge a été à peine améliorée par l’ordinateur. | aout 2017 |
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| Cartographies des controverses | Démêler grâce à un schéma un sujet embrouillé par des questions complexes et imbriquées d’expertises techniques, juridiques, morales, économiques et sociales, politiques, tel est l’objet de la cartographie des controverses. | mars 2015 |